ico pb700Bref résumé de la courte mais animée histoire de la concurrence entre Sharp et Casio en matière de pockets Basic  : Sharp sort le PC-1211 en 1980, Casio répond avec le FX-702P commercialisé en 1981 ; Sharp lance alors les PC-1500 et PC-1251 en 1982, tandis que Casio occupe le bas de gamme avec le PB-100, puis se décide à relancer la concurrence dans le haut de la gamme en 1983 : ce sera le PB-700 a écran multilignes graphique et son interface-imprimante quatre couleurs FA-10.

 

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La machine

De dimensions similaires à un PC-1500, c'est un beau boîtier plastique de bonne facture (finition aluminium en façade) regroupant un grand écran (4 lignes de 20 caractères ou 5120 points graphiques) sans indicateurs, un clavier bien organisé de 58 touches (dont deux de validation...) et un interrupteur coulissant selon l'habitude de Casio. Son épaisseur permet d'utiliser des piles ordinaires, dont la trappe occupe une partie du dos, l'autre partie étant occupée par une grande trappe abritant jusqu'à trois modules de mémoire. Reste sur les côtés un connecteur 15 broches pour les interfaces, et un potentiomètre de réglage du contraste. Et c'est tout : pas d'ALL RESET (Casio avait bien confiance en sa machine !).

Livré avec un étui souple (mais qui ferme enfin) et un manuel à la couverture et au titre alléchants : "Randonnée au pays du Basic". Si ce n'est pas un roman pour autant, c'est quand même un bon manuel, bien imprimé et relié, ordonné et complet (une nouveauté pour Casio !).

 

Utilisation directe

Classique, voir ordinaire : calculs mathématiques ou trigonométriques de base, mais comme c'est un Casio, de nombreuses particularités :

  • toujours impossible de reprendre une formule de calcul déjà entrée, il faut la retaper (alors que l'écran de quatre lignes affiche formule et résultat...)

  • en mode calcul, il faut utiliser la touche ENTER (l'autre touche de validation étant réservée au Basic). Sauf si l'on veut utiliser des variables : l'affectation se fait par A=SIN 45 - COS 30 ← , alors que pour consulter la valeur de la variable, il faut faire A ENTER. Et en cas d'erreur de touche, on retape tout !

  • comme d'habitude chez Casio, les fonctions trigonométriques sont limitées (preuve de l'évolution, à 30 π soit 15 tours, au lieu des 8 du PB-100 ou du FX-702P)

  • pas d'indicateurs, donc pas d'indication du mode angulaire : il faut demander par SYSTEM , qui répondra 0 pour "degré", 1 pour "radian", 2 pour "grade" : tant qu'à faire, pourquoi ne pas l'avoir indiqué en clair (alors que les messages d'erreurs le sont presque, affichant des codes de deux lettres faciles à interpréter) ?

Cela fait du PB-700 un calculateur utilisable, mais pas la formidable machine mathématique qu'à été le FX-702P avec ses fonctions hyperboliques ou statistiques...Il faudra attendre les Casio FX-795P et FX-850P en 1986 pour dépasser les capacités du FX-702P, et entre-temps Sharp sortira son PC-1401 (mi-ordinateur, mi-calculatrice) qui occupera cette part du marché...

 

casio pb700

 

Programmation

C'est là où l'on comprend l'intérêt des deux touches et ENTER : si l'on appuie sur , c'est qu'il s'agit d'un ordre ou d'une ligne Basic, alors qu'avec ENTER, c'est un calcul...Cela évite d'avoir des modes RUN et PRO, et c'est finalement pratique (même si l'on s'énerve avec, tant que l'on en a pas pris l'habitude).

En parlant d'habitude, on retrouve les dix zones indépendantes de programmation typique de Casio, très pratiques pour faire cohabiter plusieurs programmes grâce à la mémoire constante (une facilité que Sharp n'aura jamais...). Mais Casio s'est aussi donné la peine de se conformer au Basic le plus standard possible, et c'est d'autant plus réussi qu'il est complet : ON..GOTO et ON..GOSUB, IF..THEN..ELSE, READ..DATA..RESTORE, DIM et ERASE pour les tableaux (adieu les modes DEFM et autres jonglages d'indices) et en simple ou demi-précision (merci pour le gain d'octets), ordres graphiques DRAW, DRAWC (traçant des points ou des lignes) et POINT, il y a même un BEEP (nouveauté chez Casio, encore !). Ne manquent vraiment que les fonctions AND et OR, mais bien entendu quelques originalités subsistent : s'il y a 26 variables fixes (de A à Z), on ne peut utiliser que 40 noms de variables supplémentaires, incluant les variables implicites (noms à deux lettres) et les tableaux dimensionnés (nom à une lettre), ce qui est bien peu... Mais avec sa capacité d'origine (2864 octets), il n'y a pas de quoi s'inquiéter ! En fait, au moins un module d'extension de 4 Ko est absolument indispensable.

Quant à sa table traçante FA-10, elle est programmable graphiquement par codes (et c'est lourd : rien que pour entrer en mode graphique, il faut LPRINT CHR$(28);CHR$(37) et LPRINT CHR$(28);CHR$(46) pour en sortir ), mais permet la bagatelle de 23 commandes : tracé de lignes, cercles, parallélogrammes, axes, grilles, caractères en différentes tailles, orientations, sens de lecture et espacement...Lourd, mais très efficace (et il faudra attendre le Sharp PC-1360 en 1986 pour faire plus simple, mais pas mieux). Et avec son extension (optionnelle) CM-1, les sauvegardes sur microcassettes se font pratiques, simples et rapides.

Là où ça se gâte, c'est sa lenteur en tracé graphique sur écran : un programme de démonstration quadrillant l'écran met dix minutes à s'exécuter, et le programme de casse-briques de la page 105 du manuel permet d'aller boire un café entre deux rebonds de la balle...

Et c'est vraiment dommage, car même si cette machine n'a pas certaines possibilités du PC-1500, c'est un très bon compromis : pratique, un Basic réussi, la table traçante encore mieux, l'intégration de l'ensemble parfait. Malheureusement, cette machine ne connaîtra pas le succès mérité, pour deux raisons : son prix élevé en configuration complète (supérieur à celui d'un ensemble complet de Sharp PC-1500), et surtout l'arrivée d'un concurrent aux performances et au potentiel autrement plus élevé, le Canon X-07 sorti quelques mois après.

 

casio fa-10

 

Périphériques dédiés

  • Les indispensables modules de mémoire : pour le PB-700, Casio ne sortira malheureusement que des modules OR-4 (au système de verrouillage très, mais alors très fiable, comme les OR-1 du PB-100). Ce qui fait qu'il n'est extensible qu'à trois fois 4 Ko, soit 12288 octets en plus de ses 2864 d'origine, une capacité très correcte néanmoins. Pas de modules préprogrammés, ni modules sauvegardés par pile.
  • Pour le reste ,Casio a repris l'excellent concept de la Sharp CE-125, en l'améliorant pour donner la FA-10 : une belle table traçante 4 couleurs sur papier large et interface-cassette incorporée, pouvant elle-même être étendue par le CM-1, magnétophone à microcassettes venant s'intégrer dans la FA-10 (Sharp reprendra par la suite cette idée avec la CE-1600P, avec lecteur de disquettes CE-1600F intégrable en option: le copieur s'est fait copier...). Et à défaut de CM-1, il y a une interface-cassette normale, disponible pour un quelconque magnétophone extérieur. Casio a même eu l'excellente idée d'ajouter une quatrième prise (OUT) permettant la connexion croisée de deux FA-10 (IN/EAR vers OUT et réciproquement), et donc à deux PB-700 de converser via leurs ordres de sauvegarde sur cassette. Rajoutez-y une excellente finition, et en prime la bonne idée (même si elle se paie en poids) d'y mettre des accumulateurs Nickel-Cadmium de grande taille, lui donnant enfin une autonomie décente (on est loin des 15 minutes d'une Sharp CE-150 !). Livrée dans une impressionnante mallette permettant d'y ranger tous les accessoires livrés d'origine (merci Casio), avec même une cassette sur laquelle est enregistré le programme le plus long du manuel du PB-700. Bref, presque parfait !
  • Et pour qui ne serait pas intéressé par les possibilités de cette imprimante graphique, Casio fabriquera une FA-4, petit berceau servant d'interface parallèle (pour imprimante Centronics) et d'interface-cassette, avec la possibilité d'y intégrer le magnétophone à microcassettes CM-1, en faisant un objet très sympathique et pratique. Et toujours avec la même excellente finition ! C'est d'ailleurs le seul constructeur a avoir pensé un tel objet, permettant (enfin) de se débarrasser des gros magnétophones séparés et de leurs fils traînant sur la table...

 

casio fa-11

 

Quelques ruses

S'il n'y a pas d'ALL RESET, il y a quand même un NEW ALL pour faire le ménage...si la machine s'allume ! Et si elle ne s'allume pas, retirez les éventuels modules OR-4, et changez la pile de sauvegarde de la mémoire : c'est une petite CR-1220 cachée sous un couvercle noir, à côté des grosses piles d'alimentation principale. Son rôle est de maintenir les mémoires alimentées pendant le changement des piles principales, mais en général le PB-700 n'aime pas fonctionner sans.

A propos de modules OR-4, attention : s'il n'y en a pas trois, ils doivent être introduits en partant du logement de droite vers celui de gauche (la gauche étant du côté des piles) sans sauter de position. Et après, NEW ALL pour qu'il s'y retrouve.

Aide-mémoire : pour programmer dans une autre zone-mémoire que P0, demander PROG x, tout simplement (et de même, GOTO ou GOSUB PROG x).

 

Evolution

Le PB-700 connaîtra une évolution majeure, le PB-770 qui, sous le même boîtier, corrige (presque) tous ses défauts : une touche de fonction supplémentaire donnant accès à la trigonométrie hyperbolique et aux statistiques à deux variables, un Basic enrichi (avec même PEEK et POKE limités par l'absence de tout CALL), une mémoire d'origine de 6871 octets, extensibles par trois modules OR-8 de 8 Ko...Hélas, il est toujours aussi lent !

La FA-10 connaîtra elle aussi une évolution, sous forme de FA-11, aux caractéristiques identiques avec un magnétophone à cassettes normales directement intégré. Et si les FA-10 et 11 sont compatibles entre PB-700 et PB-770, ce n'est pas le cas des modules de mémoire : OR-4 pour le 700, et OR-8 pour le 770 exclusivement. Pas de chance !

 

Le coin du collectionneur

C'est une machine fiable et sans histoires, sauf que son prix (à l'époque) fait que le PB-700 seul est assez facile à trouver, mais ses OR-4, FA-10 et CM-1 le sont moins, et la FA-4 encore moins...Evidemment, la FA-10 pose les deux problèmes habituels des tables traçantes : d'une part, des accumulateurs Cadmium-Nickel pas éternels, et d'autre part ses stylos, introuvables de nos jours...Mais un peu d'espoir : en 2007, la firme de matériel médical Christiane Lass (Falckstrasse 24, 25451 Quickborn-Heide, Allemagne) en a refabriqué une série (destinés à l'origine à du matériel médical utilisant une mécanique ALPS comme la CE-150, donc parfaitement compatibles) et ils acceptaient de vendre aux particuliers (réf. US016.01 noir et US017.01 couleurs). Peut-être en ont-ils encore ?

Leurs évolutions PB-770 et FA-11 sont moins courantes mais pas introuvables. Par contre, dénicher trois modules OR-8 relève de la gageure...

 

Caractéristiques techniques : Casio PB-700 Personal Computer

Première acquisition : août 1998

Microprocesseur : Casio
Système de calcul : priorité algébrique avec les quatre opérations, puissance, fonctions trigonométriques et leurs inverses (en degrés, radians ou grades), logarithme et exponentielle, racine carrée, puissance, signe, valeur absolue, partie entière sur 12 chiffres significatifs (10 affichés) et exposant +/-99 (1)
Langage de programmation : Basic Casio
Mémoire : 2864 octets en 10 zones de programmation, plus 208 octets de variables fixes, extensibles jusqu'à 14972 octets par modules enfichables de 4096 octets
Niveaux : 6 de boucles, 12 de sous-programmes, 8 de données, 20 de fonctions (1)

Afficheur : cristaux liquides de 160 x 32 points soit 4 lignes de 20 caractères (1) 5x7 en matrices 8x8 (d'où l'espacement des caractères à l'affichage)
Connecteurs : 1x15 broches spécifique Casio, 3 multicontacts souples spécifique Casio
Dimensions : 200x88x23mm (1)
Poids : 315 g. (1)
Alimentation : principale 4 piles type IEC LR6 1.5V, auxiliaire1 pile type IEC CR-1220 3V (1)
Autonomie : 100 heures de fonctionnement (1)
Accessoires d'origine : mode d'emploi "Randonnée au pays du Basic" (326 pages en français), aide-mémoire (22 pages petit format en français), housse

Date de sortie en France : octobre 1983 (première publication dans l'Ordinateur de Poche n°17)
Prix public : 1660 francs (mai 1984)

(1) Données constructeur

 

Caractéristiques techniques : Casio OR-4 Memory Pack (4 K byte RAM)

Capacité : 4096 octets RAM
Connecteur : multicontacts souple spécifique Casio
Dimensions : 60x50x4mm
Poids : 16 g.

Date de sortie en France : octobre 1983 (première publication dans l'Ordinateur de Poche n°17)
Prix public : 427 francs (mai 1984)

 

Caractéristiques techniques : Casio FA-10 Personal Computer

Impression : table traçante à barillet de 4 stylos (noir, bleu, vert, rouge) sur 96mm de largeur (précision de 0.2mm), mode "caractères" en 10 tailles de 8 à 80 caractères par ligne, sens et orientation au choix (1)
Vitesse : 11 caractères par seconde maximum, ou 52mm par seconde de tracé (1)
Interface : interface-cassette incorporée et possibilité d'encastrer un magnétophone à microcassette spécifique (CM-1), qui sera automatiquement déconnecté dès que les prises jack seront branchées

Connecteurs : 1x 15 broches spécifique Casio, 1x9 broches spécifique Casio (pour CM-1), 4 prises jack femelles (3.5mm IN/EAR ,MIC et OUT, 2.5mm REM) pour un magnétophone, prise pour chargeur
Dimensions : 297x210x45mm (1)
Poids : 1340 g. (1)
Alimentation : accumulateurs Nickel-Cadmium intégrés (1) (5 unités type IEC RC14S 1.2V)
Chargeur : Casio AD-5480 (1) DC 8V 1500mA (négatif au centre)
Autonomie : 30000 caractères soit 1500 lignes (1)

Papier : normal, épaisseur 0.07mm +/-0.005mm type Casio PRP-24 (largeur 114.5mm diamètre 24mm) ou Casio PRP-70 (largeur 114.5mm diamètre 70mm) en montage extérieur (1)
Stylos : type Casio BP-1 (noir, bleu, vert, rouge) ou Casio BP-2 (4 noirs) 23.3mm de longueur par 5mm de diamètre, autonomie : 250m de tracé par stylo (1)

Accessoires d'origine : malette rigide, manuel d'instruction, microcassette enregistrée (si CM-1 préinstallé), bras de fixation du rouleau de papier à l'extérieur, 1 étui de 4 stylos couleur, chargeur AD-5480

Date de sortie en France : octobre 1983 (première publication dans l'Ordinateur de Poche n°17)
Prix public : 2280 francs (mai 1984)

(1) : données constructeur
Nota : concernant l'appelation "FA-10 Personal Computer", ce n'est pas une erreur : comme Casio s'est pris les pieds dans le tapis en nommant son imprimante "FA" au lieu du "FP" habituel (FP-10, 12, 40, 100 etc...), ils ont été au bout de leur manque de logique, et cette imprimante porte le nom de "Personal computer". Comprendra qui voudra !

 

Caractéristiques techniques : Casio CM-1 Microcassette Recorder

Connecteurs : 1x9 broches spécifique Casio
Dimensions : 95x92x25mm (1)
Poids : 195 g. (1)
Alimentation : fournie par la FA-10 ou FA-4 sur lequel il est enfiché
Autonomie : avec FA-10, 12 heures (1)
Cassette : microcassette type Sony MC

Date de sortie en France : octobre 1983 (première publication dans l'Ordinateur de Poche n°17)
Prix public : 850 francs (mai 1984)

(1) Données constructeur
Nota : nécessite une FA-10 ou FA-4, ne peut fonctionner séparément. Equipe quasi-systématiquement les FA-10, plus rarement les FA-4

 

Caractéristiques techniques : Casio FA-4 Cassette Interface

Interface : interface-cassette incorporée et possibilité d'encastrer un magnétophone à microcassette spécifique (CM-1), qui sera automatiquement déconnecté dès que les prises jack seront branchées ; interface parallèle type Centronics

Connecteurs : 1x 15 broches spécifique Casio, 1 Centronics 36 broches, 1x9 broches spécifique Casio (pour CM-1), 4 prises jack femelles (3.5mm IN/EAR ,MIC et OUT, 2.5mm REM) pour un magnétophone, prise pour adaptateur-secteur
Dimensions : 313x129x45mm
Poids : 775 g.
Alimentation : 6 piles type IEC LR6 1.5V ou adaptateur-secteur Casio AD-1

Accessoires d'origine : manuel, housse

 

Caractéristiques techniques : Casio FA-11 Personal Computer

Impression : table traçante à barillet de 4 stylos (noir, bleu, vert, rouge) sur 96mm de largeur (précision de 0.2mm), mode "caractères" en 10 tailles de 8 à 80 caractères par ligne, sens et orientation au choix (1)
Vitesse : 11 caractères par seconde maximum, ou 52mm par seconde de tracé (1)
Interface : interface-cassette intégrée et magnétocassette à cassettes normales intégré (le branchement sur les prises jack déconnecte le magnétocassette intégré)

Connecteurs : 1x 15 broches spécifique Casio, 4 prises jack femelles (3.5mm IN/EAR ,MIC et OUT, 2.5mm REM) pour un magnétophone, prise pour chargeur
Dimensions : 297x210x52mm (1)
Poids : 1620 g. (1)
Alimentation : accumulateurs Nickel-Cadmium intégrés (1) (5 unités type IEC RC14S 1.2V)
Chargeur : Casio AD-5480 (1) DC 8V 1500mA (négatif au centre)
Autonomie : 30000 caractères soit 1500 lignes ou 10 heures du magnétophone intégré (1)

Papier : normal, épaisseur 0.07mm +/-0.005mm type Casio PRP-24 (largeur 114.5mm diamètre 24mm) ou Casio PRP-70 (largeur 114.5mm diamètre 70mm) en montage extérieur (1)
Stylos : type Casio BP-1 (noir, bleu, vert, rouge) ou Casio BP-2 (4 noirs) 23.3mm de longueur par 5mm de diamètre, autonomie : 250m de tracé par stylo (1)
Type de cassette : cassette normale ("Compact Cassette" Philips)

Accessoires d'origine : malette rigide, manuel d'instruction, microcassette enregistrée, bras de fixation du rouleau de papier à l'extérieur, 1 étui de 4 stylos couleur, chargeur AD-5480

(1) données constructeur

 

Référence : les revues de l'époque

Publicité :

  • L'Ordinateur Individuel n°54 page 288 (décembre 1983)

  • L'Ordinateur Individuel n°61 page 189 (juillet-août 1984)

Essais des Casio PB-700, FA-10, CM-1 et OR-4 :

  • L'Ordinateur Individuel n°59 page 192 (mai 1984)

  • L'Ordinateur de Poche n°20 page 30 (janvier-février 1984)

 

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