ico apple lisaÀ son lancement en janvier 1983, Steve Jobs annonça : "Nous devons nous préparer à vivre avec Lisa pour les dix années à venir ".  Mais l'avenir réserva à ce nouveau-né une tout autre destinée... Ce fut le premier ordinateur d'Apple à intégrer une interface graphique (Graphic User Interface ou GUI). Elle est inspirée, et améliorée, des travaux du centre de recherche PARC de Xerox. Jobs scella un contrat dans lequel Xerox pouvait faire l'acquisition de 100 000 actions Apple contre la révélation de quelques secrets de développement du PARC…

 

logo lisa1

Vers 1980, les traitements de texte professionnels traditionnels proposaient un choix de polices de caractères limité à celles résidentes dans l'imprimante. Ces dernières en disposaient rarement de plusieurs. La pagination et la prévisualisation du document étaient approximatives et Mode texte seulement. Il fallait jouer de patience pour intégrer une image à la position voulue sur un document. La réponse de Lisa fut le WYSIWYG !
La machine embarquait 1 Mo de RAM, dont 512 Ko environ étaient utilisés par le Lisa Desktop Manager et les librairies ainsi que d'un disque dur de 5 Mo. Ce système fût présenté par Apple comme l'outil professionnel convivial par excellence.
Au Mois de juin, la commercialisation commença. D'une valeur de 10 000 $, Lisa était chère, surtout lorsqu'on considère qu'à ce prix le disque dur était absent ! (option 10 Mo à plus de 1000 $). Il est clair que cette merveille n'était pas destinée à toutes les bourses...
 
Si nous comparons l'ordinateur Lisa à ceux de sa génération, nous remarquons qu'il comporte un nombre important d'éléments originaux.

Apple Lisa 2
lisa2

 

Le matériel

Il est piloté par une simple souris munie d'un seul bouton, au lieu de trois chez Xerox.
Le clavier est indépendant de l'unité centrale contrairement aux Apple II et ///.
Il intègre un système de vérification du matériel sous forme d'icône qui s'exécute dès le démarrage.


L'unité centrale est imposante et de forme assez curieuse, elle est cependant facile d'accès, car tous les éléments principaux qui la composent sont montés sur carte et s'insèrent sur une carte mère :

  • Deux cartes RAM de 512 Ko chacune soient au total 1 Mo ! Cette profusion de RAM est l'une des causes de la cherté de Lisa.: En 1983, le prix du  kilo de RAM était très élevé (le premier Macintosh n'eut que 128 Ko à cause du prix élevé des composants mémoires...)
  • Une carte CPU Motorola 68000 à 5 MHz. (démunie d'une horloge temps réel)
  • Une carte d'interface E/S.

Les cartes sont identifiées par des couleurs que l'on retrouve chacun des slots. Ce marquage permet d'insérer chaque carte dans le connecteur auquel elle est destinée.

Trois autres slots d'extensions sont disponibles. La carte contrôleur SCSI et la carte parallèle y furent le plus souvent installées.
La taille du lecteur de disquettes 5"1/4 (appelé "Twiggy") est plutôt fine et sa capacité de 860 Ko est appréciable certes, mais bien loin des normes du marché. La mécanique d'éjection des disquettes est pilotée par logiciel (comme sur Macintosh). Mais rapidement, les ingénieurs commencèrent à rencontrer des problèmes de fiabilité de ce lecteur 5"1/4...

  twiggy


Le disque dur "Profile 5 Mo" est emprunté aux périphériques de l'Apple ///.

Le bouton Marche/Arrêt passe l'ordinateur dans un mode de veille après l'exécution d'une procédure de sauvegarde des documents ouverts.
Un numéro de série, unique pour chaque Lisa est intégré à l'électronique. Il peut être lu via un logiciel à des fins d'identification (sur réseaux par exemple). C'est aussi une bonne méthode antipiratage, car chaque logiciel, dès la première installation, était marqué du numéro de série.

 

L'interface graphique

L'interface utilisateur (ou Graphic User Interface, GUI) est WYSIWYG. L'ordinateur a été pensé pour l'exportation, car il dispose de dialogues multilingues (Anglais, Français, Allemand).
Le Desktop Manager gère la mémoire virtuelle qui permet d'exécuter des programmes nécessitant une mémoire plus importante que celle physiquement installée dans l'ordinateur.
La sauvegarde de la disposition du bureau se fait automatiquement avant l'extinction du système.
'Scavenger' est un utilitaire qui reconstruit automatiquement le catalogue du disque en cas de plantage (certaines infos sur les fichiers sont dupliquées en prévision).
Une grande liberté est donnée à l'attribution d'un nom de fichier, car le nom physique (stocké sur disque) est différent du nom logiciel (géré comme une information sur le fichier).
Lisa est équipée d'un utilitaire appelé " Préférences" qui règle le contraste et la mise en veille de l'écran.
Il est possible de démarrer l'ordinateur sous des environnements différents : Office System (7/7) ou Lisa Workshop pour la programmation.

lisa screendump

 

L'usage de Lisa est très intuitif.

Les logiciels peuvent coexister en RAM et leurs données sont partageables entre elles : LisaWrite (traitement de texte), LisaCalc (Tableur), LisaGraph (Grapheur), LisaDraw (Dessin), LisaGuide, LisaProject (Projet), LisaList (Base de données). L'ensemble est plus connu sous le nom de "7/7". Hélas la compatibilité de ses (rares!) logiciels avec ceux des autres ordinateurs n'était pas le point fort de Lisa : l'ordinateur fût même, au début, incompatible avec Macintosh qui était pourtant un projet similaire d'une équipe d'Apple.

Apple demanda à des employés de Hewlett-Packard de la rejoindre, car ils connaissaient bien le marché professionnel auquel Lisa était destinée. Apple voulait une équipe hautement qualifiée, professionnelle, et non plus de programmeurs ou techniciens passionnés de la première heure (équipe Apple II).

Steve Capps, employé chez Xerox, fût aussi recruté pour travailler avec Bill Atkinson dans l'équipe responsable de l'interface graphique. Plus tard, tous deux participèrent à la réalisation du Finder de Macintosh.

La grande majorité des logiciels de Lisa fût développée en langage Pascal et en assembleur 68000. Le Kit de développement appelé "Lisa WorkShop" était disponible pour les programmeurs. Apple développa une centaine de routines afin de simplifier la programmation de l'interface graphique. Le Module Quick Draw représenta 40.000 lignes de code en Assembleur. Malgré cela, la programmation de logiciels demandait de sérieuses connaissances internes de Lisa et un bon nombre de sociétés hésitèrent à développer pour cet ordinateur. Plus tard Apple créa des outils plus simples, mais le Macintosh suscitait plus d'intérêt aussi bien chez les programmeurs extérieurs qu'au sein même de la société.

Déjà consciente de l'intérêt qu'apportaient les réseaux, Apple développa pour Lisa l'Apple bus qui sera plus tard appelé AppleTalk.

lisa in use 

 

Développeurs

Voici une partie de l'équipe Lisa que Jobs dirigeait :

  • Richard Page dit "Rich"
  • Bill Atkinson pour l'interface graphique
  • Steve Capps pour l'interface graphique
  • Larry Tessler (ancien employé au développement SmallTalk de Xerox)
  • John Couch, responsable du Soft (ancien employé de Hewlett-Packard)
  • Ken Rothmueller, responsable de l'engineering (ancien employé de Hewlett-Packard)

Lors de la réorganisation de la société Apple en 1980, Jobs fût écarté de la tête du projet et Couch le remplaça. Ce fut un choc pour Steve qui s'était investi à fond la création de Lisa. Cet ordinateur était son œuvre comme l'Apple II avait été celle de Woz... Jobs était devenu président du conseil d'administration, mais il cherchait déjà un autre projet dans lequel il pourrait se lancer à fond : celui de Macintosh.

 
Lisa 2

En janvier 1984, Lisa 2 fut lancée officiellement. La première différence se situe au niveau du lecteur de disquettes qui est maintenant au format 3"1/2 de 400 Ko. Il est connecté à un contrôleur ("Lisa Lite Adapter") qui est logé dans le berceau des lecteurs. La mémoire vive n'est plus que de 512 Ko par le retrait d'une des deux cartes RAM.
La version 2/10 ne possède plus de support de coprocesseur AMD 9512 (présent sur la première version), d'horloge temps réel, ni de port parallèle externe, mais interne pour piloter le disque dur de 10 Mo. La carte E/S reçoit le contrôleur de disquettes 3"1/2 concentré dans un composant. La version 2/5 (appelée aussi "Macintosh 1/2 XL") ne dispose que d'un disque dur externe de 5 Mo.
L'arrivée en fanfare de Macintosh dès janvier 1984 retira tout espoir de survie à la toute nouvelle version Lisa 2. Pourtant, cette seconde mouture disposait d'un disque dur de 5 à 10 Mo et jusqu'à 2 Mo de RAM. Elle était proposée à un prix deux fois moins élevé que celui de Lisa 1 ! Afin de rassurer sa clientèle, Apple fit une réactualisation gratuite en Lisa 2.
Mais le cœur de Lisa, cadencé à 5 MHz seulement, faisait toujours pâle figure face aux 8 MHz de Macintosh.
Pour donner un second souffle à l'ordinateur, Jobs eut l'idée de le livrer avec un émulateur Macintosh et le logiciel MacWorks. Lisa changea de nom pour prendre celui de Macintosh XL (Xtra Large ou X. Lisa ?). Afin de clarifier la gamme aux yeux du public, le groupe de développement de Lisa fusionna avec celle de Macintosh. La division 'Apple 32' était née.
La première version de l'émulateur ne tenait pas compte des différences de résolution graphique et de taille d'écran entre Lisa (720 X 364 pixels rectangulaires) et Macintosh (512 X 384 pixels carrés), provoquant de ce fait une distorsion de l'image. Le "Macintosh XL Screen Kit" corrigea le problème. Malgré ce Kit et le fait que Lisa offrait plus puissance que son petit frère, les ventes ne décolèrent pas vraiment. Un an plus tard, après 100 000 unités conçues, la production de Lisa cessait... Il avait été envisagé de créer une version équipée d'un 68020, mais le projet tomba bien vite aux oubliettes !
Apple assura la maintenance de Lisa pendant une période de 5 ans. Seulement 50 000 furent vendus en près de deux ans (Apple prévoyait d'en vendre au moins 500 000!).

 

Apple Lisa 2 avec son Profile

Lisa2fv

 

Le bilan financier fut lourd : le coût de développement de Lisa représenta 50 millions de $ pour le matériel et 100 millions pour les logiciels. L'OS de Lisa représente 90.000 lignes de codes en Pascal. Les applications du 7/7 en contiennent 50.000 environ chacune. Heureusement, les ordinateurs Apple ][, ][+, //e furent proposés à des prix relativement élevés malgré la baisse des coûts de production  cela permit de financer une bonne partie du développement de Lisa qui profita un peu plus tard au Macintosh.
Sun Remarketing acheta une quantité importante de Lisa, les reconditionna en compatible Macintosh pour les revendre rapidement.
Des rumeurs courent qu'Apple aurait enterré près de 5000 ordinateurs Lisa invendus (dommage j'en aurais bien voulu un...)
" Échec cuisant ! " s'exclament les détracteurs de la pomme. Il est vrai que Lisa n'a pas eu le succès espéré par Apple, mais il représente la volonté de proposer une nouvelle approche de la micro-informatique: celle de la SIMPLICITÉ et pour cela Lisa restera un précurseur d'exception.
Il est regrettable que les deux équipes d'Apple (celles du Mac et de Lisa) se soient considérées comme des concurrentes et qu'elles se soient si mal entendues, car Lisa et Macintosh auraient été plus forts pour freiner la prolifération des compatibles PC.

lisa art

 
Nom de code : Lisa

Sous Système 7 de votre Mac : laissez la touche 'Option' enfoncée et cliquez sur la pomme puis sur "À propos du Finder' et vous verrez les équipes qui ont conçu le Finder. Au bout d'une minute, vous découvrirez celle du Lisa Desktop Manager.

Pour savoir si votre Modèle Lisa a été réactualisé par l'installation du "Screen kit", vérifiez le numéro de la ROM affiché en haut à droite de l'écran au démarrage de l'ordinateur :

  • Lisa 2 : 3A/A8 installé     H/A8 non installé
  • Lisa 2/10 & Macintosh XL : 3A/88 installé     H/88 non installé

Note : La valeur de gauche indique la version de la ROM CPU (ex: H) et celle de droite la ROM E/S (ex: A8).

 

Première acquisition : octobre 1988
Généreux donateur : François Bernhard
Date/prix : juin 1983 (10 000 $) à janvier 1984 puis Lisa 2 en janvier 1984: Lisa 2 puis renommée Macintosh XL en janvier 1985. Fin en août 1986

CPU : Motorola 68000 à 5 MHz (0,4 MIPS) avec un bus 16 bits
RAM    1 Mo (Lisa) ou 512 Ko (Lisa 2) extensibles à 2 Mo et 2 Mo (Mac XL) / 16 Ko (tests et bootstrap)
Vidéo    720 X 364 monochromes avec un Mode texte 24 lignes sur 80 colonnes (Lisa2) pour Unix/Xenix sur écran intégré de 12" monochrome

Stockage : 2 lecteurs 5 "1/4 860 Ko "Twiggy" (Lisa) internes ou 1 lecteur 3"1/2 400 Ko (Lisa 2 et Mac XL) interne et un disque dur externe de 5 Mo ProFile (Lisa et quelques premiers Lisa 2) ou 10 Mo interne (Lisa 2/10 et Mac XL).
Interfaces : 2 ports série RS232, sortie vidéo RCA composite, port DB9 Souris, port parallèle (sauf pour Lisa 2/10 et Mac XL car utilisé par le disque dur interne) et en interne, 4 slots pour les cartes : CPU, contrôleur E/S et RAM (2 cartes) et 3 slots d'extension
OS/ Logiciels livrés selon le Modèle    Lisa OS, Mac OS 6.0.3 + MacWorks (Mac XL) et Unix, Xenix, Uniplus, Pascal Lisa
Capacité sonore : beeper un canal
Clavier: détachable de 76 touches mécaniques avec pavé numérique

Périphériques : imprimante à matricielle à aiguille (645 $) et DaisyWheel (2160 $), carte parallèle (195 $), disques durs SCSI

 

 

Informations techniques

Apple vantait les qualités multitâches de Lisa. Officiellement, "Lisa" est l'acronyme de "Local Integrated Software Architecture" mais c'est surtout le prénom de la fille de Steve Jobs. Logiciel et matériel ont été étroitement liés lors du développement. Le projet global a nécessité 200 hommes-années. Le marketing a insisté sur la fidélité visuelle "Visual Fidelity" et la souris graphique "Graphics Mouse Technology", soit plus communément de nos jours, WYSIWYG et GUI.
L'intégré de service était le Lisa Office System. Les versions 3 et 3.1 (connue sous le nom de 7/7). Office System intégrait 7 programmes : LisaWrite. LisaList, LisaProject, LisaCalc, LisaGraph, LisaTerminal, and LisaDraw. Cette suite bureautique était un peu lourde pour le système.
 
Il y a eu peu de logiciels produits. Le système, novateur, était complexe. Nombre de programmeurs se sont plaints du peu de soutien d'Apple.

Fabrice nous précise :

"Lisa est pleine de surprises que l'on a plaisir à découvrir par sa manipulation. Enfin, ce qui est dingue pour ma part, c'est d'avoir diagnostiqué, dépanné une électronique assez particulière et d'avoir, ensuite, été surpris par un minuscule interrupteur ! Mais bon, je préfère cela que le contraire !

Au sujet des disquettes de LisaOS (ou autres): Pour en recréer, il suffit de suivre cette procédure sous Macintosh :

    aller sur le site : ftp://windsor.cs.dartmouth.edu/pub/woz/
    télécharger les images des disquettes et ensuite de les décompacter.
    exécuter le programme Disk_Copy 4.2, téléchargeable à ftp://windsor.cs.dartmouth.edu/pub/woz/Mac_utils/Disk_Copy_4.2.sit.hqx
    ouvrir chaque image et de lancer la procédure de copie en utilisant des disquettes 2SDD de préférence. "

 

lisa2 10

 
Dates de production

Annoncé en janvier 1983

Lisa 1 : juin 1983 janvier 1984

Lisa 2 : janvier 1984 avril 1985

Mac XL : janvier 1985 juillet 1986

Fin du marketing en avril 1985

En janvier 1985, Sun Remarketing (pas de liens avec Sun) en a acheté 5000 qu'il a ensuite revendu les années suivantes !

Vers 1989, Apple a enterré des milliers de Lisa dans une décharge à Logan dans l'Utah.

lisa logan 

 

La souris de Lisa

Les souris de Lisa et de Mac ne sont pas identiques. Démonstration en image :

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La carte mère de Lisa

Il s'agit d'un panier qui s'enlève après avoir démonté le capot. En bas, vous voyez les ports.

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Sur la photo ci-dessous, vous découvrirez les cartes mémoire (en bas, petites) et la carte CPU avec le Motorola bien visible.

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Techniques de Montage

Lisa n'a pas besoin de tournevis pour être démontée, une pièce de monnaie suffit.
Inutile de rappeler que Lisa est devenue une pièce de collection par sa rareté. Prenez donc un grand soin dans toute manipulation. Avant de commencer un démontage d'un sous-ensemble, pensez à vous décharger en électricité statique en touchant un objet relié à la masse.
Procédures d'extraction ou d'installation des périphériques suivants :

    Carte RAM 512 Ko
    Lecteur de disquettes
    Carte d'extension

lisa cul
Lecteur de disquettes & disque dur

Pour atteindre le compartiment réservé aux lecteurs, vous devez :

    Retirer la face avant de Lisa. Deux entailles sont situées sous l'écran, il suffit de les lever vers le haut puis de tirer la façade vers vous.
    Dévisser la Molette située à la base du compartiment à lecteur.
    Faire basculer vers l'avant le compartiment tout en le tirant légèrement vers vous.

Manipulez les nappes et câbles avec précaution.

 

 

Installation d'une carte RAM 512 Ko

  • Dévissez-les des vis en haut du panneau arrière de Lisa.
  • Levez légèrement le panneau vers le haut puis tirez-le vers vous.
  • Le support de cartes est monté sur des glissières.
  • Tirez vers vous la barre située à la base du support de cartes. Avec le temps ce dernier a sûrement dû se gripper et son extraction risque d'être un peu difficile. Surtout, ne tirez ou prenez pas appui sur l'une des pièces internes !
  • Tournez les languettes (jaune et marron) de la carte RAM 512 vers le haut.
  • Repérez les triangles de couleurs situés sur le support et faites-les correspondre avec les couleurs de la carte RAM 512.
  • Prenez la carte par ces languettes et faites la glisser sur ses rails en basculant simultanément deux languettes vers le bas.
  • Vérifiez que les contacts entre la carte et le connecteur du support sont corrects.
  • Remontez le panneau arrière en commençant par insérer les quatre ergots à la base du châssis puis plaquez le panneau contre le châssis.
  • Revissez.

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Installation d'une carte d'extension

Pour accéder aux trois connecteurs d'extensions, procédez comme indiqué ci-dessus pour retirer le panneau arrière de Lisa.

Chaque carte est maintenue par un levier en métal.

Pour déverrouiller les mécanismes, tirez vers vous le levier et tournez-le vers la droite et inversement pour le verrouillage.

Faites glisser la carte d'extension sur ses rails.

Trois plaquettes, situées verticalement sur le panneau arrière de Lisa, peuvent être retirées afin d'accéder aux éventuels connecteurs externes des cartes d'extension. Elles sont maintenues par une vis.  Pour ne pas perdre les plaquettes retirées, vous pouvez les fixer horizontalement sur le panneau arrière par deux vis.

 

Chasse au Lisa

A l'automne, le promeneur en forêt peut trouver des champignons aux pieds des arbres. Il arrive parfois qu'il trouve des Lisa comme le prouve cette photo.

 chasse au lisa

 

 

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