Commodore est synonyme de micro-ordinateurs familiaux. Il y eu quelques consoles, mais on ignore souvent l'existence d'une belle lignée de calculatrices. Les modèles de poches sont particulièrement intéressants. Leur règne va de 1971 à 1978 environ.

 

La plus obscure des séries de machines Commodore. Elle n’aura duré que 3 ou 4 ans. Les investissements furent importants, mais la machine était trop tardive et mal positionnée par le constructeur.

 

ico vic20En 1980, Jack Tramiel sent bien que les Nippons vont s'engager sur le marché du micro-ordinateur avec la même force que pour les calculatrices.

Commodore en avait déjà fait les frais. Lors d'une conférence, il fait l'annonce d'un nouvel ordinateur à moins de 300 $ et coupe l'herbe sous le pied des constructeurs japonais.

 

 

cbmlogoCommodore n'a pas commencé son existence par l'informatique. Il n'était même dans l'électronique, comme Sinclair ou Thomson. Cette société américaine vendait des machines à écrire.
Un jeune soldat, Jack Tramiel, fonde une modeste société de maintenance pour machines à écrire. Il est même obligé de faire le taxi dans le Bronx pour boucler les fins de mois. Pendant longtemps, les affaires ronronnent jusqu'au jour où il décide de faire construire des machines à écrire au Canada. Toute sa famille émigre alors de Tchécoslovaquie. En 1958, la société Commodore International prend forme.
Très rapidement, Tramiel comprend qu'il peut vendre directement ses machines à écrire. Limiter les intermédiaires va permettre d'augmenter les bénéfices. Dans la foulée, il prend le contrôle d'une fabrique berlinoise de machines à écrire.