cbmlogoCommodore n'a pas commencé son existence par l'informatique. Il n'était même dans l'électronique, comme Sinclair ou Thomson. Cette société américaine vendait des machines à écrire.
Un jeune soldat, Jack Tramiel, fonde une modeste société de maintenance pour machines à écrire. Il est même obligé de faire le taxi dans le Bronx pour boucler les fins de mois. Pendant longtemps, les affaires ronronnent jusqu'au jour où il décide de faire construire des machines à écrire au Canada. Toute sa famille émigre alors de Tchécoslovaquie. En 1958, la société Commodore International prend forme.
Très rapidement, Tramiel comprend qu'il peut vendre directement ses machines à écrire. Limiter les intermédiaires va permettre d'augmenter les bénéfices. Dans la foulée, il prend le contrôle d'une fabrique berlinoise de machines à écrire.

 

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Petite histoire de Commodore

A cette époque, les Nippons envahissent le marché avec des modèles fort peu chers. A l'écoute de ses clients et du marché, Commodore prend l'option de construire des machines à calculer.
En 1962, la société devient Commodore Business Machine, Canada. Tramiel est logiquement président. Le directeur et néanmoins banquier est le président d'Atlantic Acceptance Corporation, C. Powell Morgan.
En 1965, le susnommé Morgan est condamné pour " pratiques non commerciales ". Comme par manque de chance, ce dernier clabote alors d'une leucémie. Le trouble est jeté sur Tramiel qui s'en sort quand même indemne. La publicité n'a pas été du meilleur effet et la trésorerie devint réduite...
Un investisseur canadien, Irvin Gould, prend une grosse part dans Commodore et en devient directeur. Au début des années 70, le soleil levant commence à proposer des machines à calculer à vil prix. Tramiel fait un voyage au Japon pour étudier la production et le marché. Il découvre une calculatrice électronique.
Jack comprend de suite le potentiel de ce type de machines et pense qu'il faut œuvrer dans ce créneau. Après quelques années incertaines, la chance sourit enfin à Commodore. Sa calculatrice de poche est un succès. La mode est aux calculettes électroniques, qui se vendent dans les 100$ pièce. Texas Instruments, fournisseur des circuits intégrés comprend bien la chose et se met à produire ses propres calculatrices, mais beaucoup moins chères !
En 1975, après quelques années de gros bénéfices, les stocks sont pleins de calculettes trop chères... Les pertes ne se font pas attendre. Tramiel et Gould comprennent la leçon : il ne vaut mieux pas trop compter sur des tiers pour les composants stratégiques.


ico kim1C'est encore Gould qui remet la main au portefeuille pour acheter le fondeur MOS Technology en novembre 1977. D'autres sociétés sont ensuite achetées : Frontier, fabricant californien de composants CMOS et MDSA, un fabricant de LCD.
Un an avant leur rachat, MOS Technology a crée un processeur basé sur le 6800 de Motorola. Il s'agit du 6502.
La légende dit que le concepteur, Chuck Peddle, avait proposé entre deux portes à Tramiel d'abandonner les calculettes pour se consacrer aux micro-ordinateurs. Le PET est ainsi né.
L'annonce au public de la réalisation d'un micro-ordinateur est froide. Au début de 1976, la micro se résume à quelques fervents hobbyistes. Comme de par le passé, Tramiel flaire le filon. Le PET, signifiant " animal de compagnie " montre bien la volonté de Commodore de s'assurer une large diffusion, bien au-delà du cercle restreint des hobbyistes.


ico pet2001Le premier PET de 8 Ko de RAM fait son apparition au Chicago Consumer Electronics Show en 1977. La pression est forte pour sortir la machine dans les délais. La pyramide présentée n'est même pas finalisée. La demande devient vite colossale et cinquante commandes arrivent chaque jour. Une sélection des revendeurs se fait, en se basant sur leur compétence, leur trésorerie... Rapidement, Tramiel prend contact avec les grosses chaînes de distribution, au détriment des petits revendeurs qui ont chèrement acquis leur concession.
L'audience va en s'élargissant. En 1981, Commodore s'attaque au marché familial et sort le VIC-20. Sa forme est originale. Il s'agit d'un gros clavier avec la carte mère dessous. On le branche sur la télé comme une console Pong. La mémoire est limitée à 5 Ko pour obtenir un prix de vente réduit : 300$. C'est la mode, les foyers amerloques achètent en masse. Les hobbyistes le trouvent trop limité. Qu'à cela ne tienne !

ico c64Le Commodore sort le 64 en septembre 1982. Même caisse, mais 64 Ko de RAM, des capacités graphiques et sonores : Jackpot pour Jack. Fort de ce succès, le SX64, version portable est vendue. Une machine trop chère mais indéniablement originale. A cette époque, les concurrents se multiplient. C'est l'âge d'or de la micro-informatique. Le Plus/4 apparaît, et contient quelques logiciels en ROM, sans succès. Le 128 succède au C64. Il incarne la fin de l'âge des 8 bits. La gamme professionnelle, héritée du PET commence à être malmenée par les Macintosh et les PC. Commodore veut faire des machines au-dessus du lot. Les 16 bits arrivent...

 

ico amiga500Au début de 1984, Tramiel quitte Commodore. La nouvelle machine est l'Amiga, du nom de la petite société rachetée, qui avait créé une machine révolutionnaire. L'Amiga 1000 est multitâche, dispose de coprocesseurs spécialisés pour le son et la vidéo. Les prix sont très abordables. Une gamme est créée. L'Amiga 2000, haut de gamme, est modulaire. De nombreux slots permettent une utilisation comme un PC. Le 500 arrive peu de temps après et s'oppose à l'Atari 520, moins cher. Suivent les 1200 et 600, et le 3000 qui propose en 1991 un 68030 à 16 ou 25 MHz. La machine la plus aboutie sort tardivement en 1993. L'Amiga 4000 est très modulaire, accepte des résolutions supérieures grâce à de nouveaux chipsets. Cette machine est moins propriétaire et accepte de nombreuses extensions pour PC, comme les disques IDE.

ico cd32Le manque de réactivité de la société et le marketing mal placé concourent à une lente dégradation des affaires depuis 1984. Les amateurs fervents sont là, mais la marque ne gagne pas beaucoup d'utilisateurs nouveaux. Deux consoles de jeu sortiront dans l'anonymat, le CDTV puis le CD32. Les parts de marché sont squattées par le Japon qui fait le forcing. En 1993, les usines ferment. En 1994, c'est le dépôt de bilan.
La notoriété de la marque est rachetée par diverses sociétés. En 1994, le fabricant allemand, Escom AG achète Commodore & Amiga Technologies. La marque et le logo Commodore appartiennent ensuite à la société Tulip, qui a essayé de sortir quelques PC sous cette dénomination, mais sans grand succès. En 1996, c'est la banqueroute pour Escom qui n'a pas fait grand-chose d'Amiga, seul un 4000 tower est produit. En mai 1997, c'est Gateway 2000, le constructeur vépéciste américain qui s'offre le défunt Commodore. Une entité séparée est créée, Amiga technologies. En 1998, beaucoup de vent est brassé, mais seuls quelques constructeurs tiers proposent des solutions évolutives aux irréductibles. C'est très cher et les développements suivent de moins en moins.


Les lecteurs commentent

A ce propos, Léo nous écrit en 2004 :

"J'ai remarqué une petite erreur. Sur la page Commodore-Amiga, on peut lire:
"On entend dire, ici ou là, qu'un Amiga avec un PowerPC G4 qui boosterait  dix fois plus qu'un Pentium IV existe, etc... Réfléchissons, Apple est moribond et Commodore restera au musée. Snif. C'est trop cruel."
Je ne sais pas quand a été écrite cette phrase mais sachez que depuis 2002, deux  solutions de remplacement pour Amiga sont disponibles: toutes deux à base  de G3 ou G4, cartes AGP,... Aucune n'a plus rien à voir en terme d'architecture  avec les Amiga de l'époque: on pourrait plutôt les comparer aux Macs actuels.
L'une porte le nom de Pegasos et, en plus de Linux, BSD,... peut faire tourner  MorphOS, un système d'exploitation compatible Amiga.
La deuxième porte le nom "AmigaOne" et peut faire tourner Linux et, lorsqu'il  sera terminé, AmigaOS4, une nouvelle version de l'OS original de l'Amiga, mais  réécrit/porté pour processeurs PowerPC."

Pour plus d'informations: Pegasos, Morphos et Eyetech


Notre réponse

"Il est vrai que cette page a été écrite il y a pas mal d'année (largement avant 1999)
Nous connaissons ces projets abouti ou en cours et certains d'entres nous les ont même vu tourner. Ceci dit, je crains fort que la confidentialité soit de plus en plus grande, tant le décalage entre cette niche et les applications que l'on peut utiliser se réduit. A l'inverse, les plates-formes actuellement en vogue permettent de plus en plus de possibilité. Nous ne comparerons pas comme cela était de mise à l'époque.
Nous saluons quand même ces actions qui permettent d'entretenir un esprit créatif et différent. Je ne dirais pas alternatif car il ne s'agit plus d'une alternative.
Quant à Apple, ils ne sont plus moribonds, le succès de l'iMac a redonné un sacré coup de jeune à la pomme qui était assez flétrie. Mais actuellement, le futur semble se conjuguer à l'iPod dont l'intérêt ne nous concerne plus."

 
Sur Pegasos/MorphOS

En l'an de grâce 2004, Léo poursuis la réflexion et nous raconte Pegasos, l'incarnation de la survivance de l'Amiga. Il démystifie sans préjugé les a priori sur ce système longtemps attendu…

"Voici un petit récit sur ma découverte, installation et utilisation du couple Pegasos/MorphOS.
Notez que cela concerne MA vision des choses et l'utilisation que j'en fait:
cela peut différer, notamment en ce qui concerne l'utilisation.
Notez enfin que je parle ici de mon expérience du Pegasos 1: il a depuis été remplacé par le Pegasos 2 qui corrige quelques problèmes (notamment ceux relatif à la RAM avec le support de la DDR).
Le hardware
Au niveau de l'aspect, rien à redire: ça fait propre, professionnel, sérieux quoi: ceux qui ne connaissent pas trop la chose pourrait prendre ça pour une carte mère PC assez récente... On y trouve, pêle-mêle :

  • Un port AGP
  • 3 slots PCI
  • 2 connecteurs IDE UltraDMA
  • USB, son, Midi intégré
  • 2 slots RAM type SDRAM

A noter que le CPU n'est pas sur la carte mère directement comme sur PC mais sur une carte CPU dont un connecteur est prévu à cet effet: il est donc possible de facilement remplacer le processeur, même si celui-ci n'a pas le même brochage,...
 Bref, de ce coté, aucun problème.

Le montage

La carte mère au format Micro-ATX se logera dans n'importe quelle tour PC bon marché. Mais beaucoup lui préféreront un shuttle, actuellement très en vogue sur PC... Une fois le disque dur, la carte graphique (Radeon 7500), et le lecteur CD/DVD achetés chez l'assembleur PC du coin (wow, ca fait drôle de trouver si facilement du matériel quand on a utilisé un Amiga pendant si longtemps), les premiers pépins arrivent avec la RAM. Le Pegasos 1 n'accepte que la SDRAM et est très capricieux de ce coté: mieux vaut acheter de la RAM de marque et de type "registered" pour éviter les problèmes (sinon la machine peut ne pas fonctionner du tout ou planter aléatoirement).
Je voulais éviter les problèmes, je me suis donc tourné vers un revendeur Amiga/Pegasos pour la RAM.  Une fois tout ce petit matériel réuni et monté, on peut (enfin !) presser le bouton ON...

Allumage de la machine

Après un temps relativement long (de l'ordre de 15 secondes), on se retrouve devant un écran en mode texte style DOS très peu accueillant: l'OpenFirmware (OF).
L'OF peut être de manière grossière comparé aux BIOS des PC actuels: c'est lui qui détecte et initialise la plupart des périphériques. Mais là où un BIOS de PC est un code fermé et fixé, l'OF lui est totalement programmable, intégrant un interpréteur FORTH. Mais bon: ce que je voulais était simplement installer MorphOS, non pas découvrir le FORTH ! Pour cela, il a fallut taper des commandes pour indiquer à l'OF d'où booter (CD,...) Une fois le système installé, il est possible d'effectuer un boot automatique vers tel ou tel periphérique à chaque démarrage en modifiant des variables d'environnements du firmware (2-3 commandes sont nécessaires). Inutile de dire qu'une connaissance de la ligne de commande est nécessaire pour cela: d'autres préférerons une machine pré-installée par un revendeur...
 Pour résumer: c'est puissant, OK, mais un menu, comme sur les BIOS PC n'aurait pas été de trop...
Pourquoi est-on obligé de passer par cet écran immonde pour modifier quelques options de boot ?


Le Boot et l'installation de MorphOS

La première étape dans l'installation de MorphOS consiste au boot sur le CD.
Une fois la commande tapée, et quelques secondes seulement passées (environ 25), on se retrouve devant l'écran du système: Ouf ! Quand on a utilisé un Amiga, l'installation ne peut pas être plus simple: il suffit de partitionner et de formatter le disque dur, puis un clique sur l'icône d'installation se chargera d'installer sur le système qui se résume, "Amiga n'est pas coutume", à la copie intégrale du CD sur le disque dur ;) Une fois l'installation terminée, on redémarre et en quelques secondes on se retrouve devant le système fraîchement installé et la 1ère pensée qui vient à l'esprit est: "wow, ca va vite !". L'AmigaOS sur un 680x0 allait déjà vite, mais là ça n'a rien à voir... Tout va très très vite: les icônes PNG s'affiche instantanément, les programmes sont lancés aussi rapidement,...


MorphOS: un AmigaOS moderne


Une fois la claque passée, on se retrouve devant un AmigaOS moderne.
Je me permet de qualifier MorphOS d'AmigaOS moderne car il permet de lancer TOUTES les variantes d'exécutables Amiga existantes et ceci, de manière totalement transparente.
On peut donc lancer des programmes Amiga68k, mais aussi les programmes AmigaPPC (aux deux formats PowerUP et WarpOS !) et ceci très rapidement: grâce à un émulateur 68k dit "JIT" (ie.: JustInTime: le code 68000 est transcrit à la volée en code PowerPC), les programmes s'exécutent tous beaucoup plus rapidement que sur n'importe quel Amiga existant (jusqu'à 70% de la vitesse du PowerPC dans la pratique)...
De Lightwave 3D, en passant par les derniers jeux 3D comme Heretic2 ou encore Freespace, tous les logiciels respectant le système fonctionnent.
Heu... Ca veut dire quoi "respectant le système" ?
Et bien en décrivant MorphOS j'ai parlé "d'AmigaOS" moderne et non "d'Amiga" moderne: une des forces de l'Amiga était ses chipsets graphiques, sonores... Et le Pegasos ne possède ni n'émule aucun de ces chipsets donc tous les programmes ou jeux Amiga qui étaient entièrement basés dessus ne fonctionneront pas directement sur MorphOS:
il faudra passer par un émulateur Amiga comme UAE pour les faire fonctionner.
En plus des programmes cités plus haut, MorphOS dispose de son propre format d'exécutables. Quelques portages de programmes Unix sont disponibles. On citera par exemple MPlayer, Mame et bon nombres de programmes basées sur la librairie SDL dont un portage MorphOS est disponible.


MorphOS: oui mais après ?

Après une utilisation un peu plus poussée et un peu plus de recul, on retrouvera assez rapidement les inconvénients de l'AmigaOS: dans MorphOS il n'y a actuellement pas de protection mémoire ni de "ressource-tracking". Je dis actuellement car le système est prévu pour supporter tout cela mais à l'heure d'aujourd'hui, seule la boite d'émulation AmigaOS a été écrite...
Dans la pratique, cela signifie que n'importe quel programme mal écrit peut facilement faire basculer tout le système et qu'il est impossible de tuer une tâche qui serait "plantée".
Heureusement, le système en lui-même est assez stable donc il est assez de facile de trouver (et de mettre en quarantaine !) les applications susceptibles de faire planter le système.
Ensuite, la logithèque Amiga a beau être relativement bien fournie, même si l'on y ajoute les nombreux programmes natifs MorphOS, on est loin de la logithèque d'un MacOSX ou Linux, et je ne parle bien entendu pas de Windows.
 
Pour résumer simplement la situation, je dirais que sur MorphOS on peut tout faire, mais sans rentrer dans les détails. Autrement dit, on pourra naviguer sur le web, faire de la retouche d'image, jouer,... Mais dès que l'on souhaitera pousser un domaine un peu loin, on atteindra vite les limites: par exemple, point de Flash ni de Java sur le Web, le jeu le plus récent étant disponible doit être le portage d'un jeu PC de 4 ans, aucun soft de montage vidéo...

Conclusion

Le Pegasos/MorphOS me sert actuellement de machine de développement et pour quelques démonstration uniquement. Le fait qu'il n'y ait pas de protection mémoire et que les logiciels du web soient si limités sont pour moi un gros handicap.
(A noter que de nombreux autres systèmes d'exploitations sont disponibles: Linux, BSD,...) Quand on sait que le système est en développement depuis 1999 environ, combien de temps et de ressources faudrait-il pour le terminer complètement ?
La plupart des utilisateurs Amiga encore actifs (ie.: ceux qui développent et/ou dépensent encore de l'argent autour de l'Amiga) sont presque tous passés sur Pegasos: cela représente quelques milliers d'utilisateurs tout au plus.
Le Pegasos vient d'être adopté en tant que machine de développement au sein même de Freescale (anciennement Motorola) mais j'ai bien peur que cela ne suffise pas à booster le développement. Si l'on veut espérer que le Pegasos/MorphOS devienne un jour une réelle alternative, au même titre que le Macintosh d'aujourd'hui, il faut impérativement trouver de quoi BOOSTER le développement et la promotion du couple Pegasos/MorphOS.
 
... Plus facile à dire qu'à faire vu le risque à prendre ;("
 
Voila le récit de ma découverte du Pegasos/MorphOS.
Je rajouterai qu'une nouvelle version de MorphOS est en développement depuis maintenant un an et devrait apporter un gros lot de nouveautés (support 3D pour les ATI Radeon, système optimisé Altivec,...) mais devrait en toute logique toujours être basée autour de la boîte de compatibilité AmigaOS. Le nouveau système qui, doit apporter le ressource tracking, la protection mémoire,... devrait, quant à lui, commencer à pointer le bout de son nez, je l'espère, dans la 2ème prochaine version...
Dernière chose: cette expérience tient compte du fait que j'étais ancien utilisateur et développeur sur Amiga et que je suis l'actualité Amiga constamment depuis 1994 environ.
La vision d'une personne n'ayant jamais connu l'Amiga ou n'ayant pas du tout suivi l'actualité pourrait (et serait probablement) totalement différente...
Néanmoins, je pense que ce genre de témoignages peut être intéressant ;)"


Amicalement,
Leo, WARP-Design


Les machines

Prochainement, toutes les fiches des machines dont dispose Silciium seront détaillées ici. Ouvrez l'oeil ou réclamez-les !

Commodore KIM-1

Commodore KIM-1


Des pets

Commodore PET 2001
Commodore PET 3016
Commodore PET 4016
Commodore PET 8032
Commodore CBM 8296


Commodore Vic 20

Commodore Vic-20
Commodore VC-20
Commodore VIC-1001

 

Des 64 et descendants

Commodore 64
Commodore sx64
Commodore 64c
Commodore 64 Aldi
Commodore 64g
Commodore 128
Commodore 128d

Des "Série 232"

Commodore 16
Commodore 232
Commodore 116
Commodore Plus/4

Des "CBM-II"

Commodore 610

Des Amiga

Amiga 1000
Amiga 500
Amiga 2000
Amiga CDTV
Amiga 500+
Amiga 600
Amiga 1200
Amiga 4000

Des PC

Commodore SL386
Commodore 386sxLT

 

Les périphériques

Il y en a eu ! et d'incongrus !

 

Les calculettes

Il y en a eu ! et des chouettes !

 commodore erfolgsprogramm

 

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