ico psion 2Apparue en 1986, la famille des Psion II (CM, XP/LA, LZ/LP) connaîtra un grand succès, avec plus d'un demi-million d'exemplaires vendus : ce sont les premiers organiseurs ou PDA, à moins que ce ne soient les derniers ordinateurs de poche... En effet, si des machines comme la HP-41CX disposaient déjà de capacités similaires, le Psion II a été le premier ordinateur réellement orienté "utilisateur" et non "programmeur".

 

psionlogo

 

En effet, il cumule des fonctions d'horloge avec alarme et agenda, une base de données (ainsi qu'une programmation évoluée) avec la possibilité de recevoir deux modules ROM, RAM ou EPROM (programmable par le Psion lui-même) considérés comme des mémoires de masse, ce qui a ouvert la possibilité à quantité de développeurs de réaliser des applications faciles à commercialiser sur un module qu'il suffit d'enficher...Et comme le Psion peut même en créer de manière autonome, ces applications sont personnalisables à l'unité !

Rajoutez-y une conception intelligente, avec notamment un véritable système d'exploitation qui connaître son point culminant avec le modèle LZ, une autonomie étonnante et une solidité à (presque) toute épreuve, et vous obtenez une machine que l'on peut emporter partout, avec jusqu'à 512 Ko d'applications sur modules (outre ses capacités propres).

Au final un beau succès, qui pour une fois ne vient ni d'Amérique ni du Japon : les Psion sont 100% britanniques, fabrication incluse...

 

La machine

C'est un bon gros boîtier en plastique solide, très solide, de dimensions idéales pour assurer une bonne prise d'une main, tandis que l'on s'en sert de l'autre. D'ailleurs, son étui de protection coulissant (deux millimètres de plastique rigide) facilite encore sa prise en main comme son utilisation : en position fermée, l'afficheur (avec réglage de contraste) de deux lignes de 16 caractères reste lisible, et en position ouverte il découvre son clavier de 36 touches (en ordre alphabétique) et l'accès aux deux logements pour modules, sans avoir besoin de le retirer complètement grâce à un point d'arrêt. Une fois retiré, apparaît le logement pour piles à l'extrémité, qui explique son autonomie : c'est une grosse pile 9V qui peut durer des années... A remarquer une subtilité typiquement "british" dans les détails de finition : la prise pour extensions (située au-dessus de l'afficheur) est dotée d'un volet coulissant : adieu les petits caches que l'on perd très vite !

Par contre, le résultat esthétique est vraiment utilitaire : cette grosse brique grise est aussi pratique que moche : on est loin des lignes fines et élancées des Sharp ou Casio, et encore plus du style HP ! Et le petit clavier manque de pratique pour une saisie intensive : on est sans cesse obligé de jouer entre les modes CAP (majuscules/minuscules) et NUM (chiffres et signes mathématiques), sans oublier que la touche SHIFT n'a pas forcément le même comportement suivant le mode et la fonction choisie...Pour un usage professionnel "sur le terrain" où il n'y a que quelques mots et des chiffres à saisir, c'est suffisant, mais cela devient très vite laborieux pour d'autres utilisations...

 

Utilisation directe

Tout se déroule grâce à un menu déroulant, affichant les principales fonctions que l'on sélectionne avec les touches de curseur ou leur première lettre. Chaque menu en amène un autre jusqu'au choix final, et c'est très pratique (retour sur le menu précédent par ON/CLEAR). Même s'il faut se souvenir que l'extinction de la machine se fait par le choix "FIN" (ou "OFF" en version anglaise)...eh oui, il n'y a pas de touche d'extinction !

Sont donc disponibles d'origine :

  • une horloge et un réveil-matin avec 8 alarmes programmables sur une semaine, avec répétition toutes les heures, jours ou semaines au choix.
  • un agenda réglable à la demi-heure près, et dans lequel on se balade tout simplement avec les touches de curseur, pour noter un rendez-vous il suffit de le taper et de terminer sur EXE : le choix vous est donné en prime d'avoir ou pas une alarme. Simple et pratique, d'autant que l'option RECHerche fonctionne aussi dans l'agenda. Evidemment, la seule limite à cette fonction est la mémoire encore disponible...
  • une calculatrice avec dix mémoires et la possibilité d'inclure dans les expressions de calcul des procédures OPL (par exemple, si vous avez en mémoire un programme de factorielle nommé FACT, il suffit d'indiquer 45+FACT:(6) pour que cette factorielle soit calculée au passage et additionnée à 45... Cela permet d'enrichir à volonté les fonctions d'origine de ce mode, et heureusement : à part les quatre opérations, il n'y a guère que la racine carrée, les fonctions trigonométriques de base en radians et un logarithme de disponible !
  • une gestion de fiches directement accessible : une fois n'importe quelle donnée sauvegardée par l'option SAUV du programme, il suffit de RECHercher tout ou partie de ces informations pour que le Psion les retrouve. Décrit comme cela, ça semble simpliste mais en réalité le Psion accepte et recherche des données sous n'importe quelle forme, sans être obligé de définir des fiches, des rubriques, des champs etc...comme dans tous les autres logiciels de gestion de base de données. Très pratique !
  • des fonctions utilitaires, comme la mise à l'heure et à la date (qui ne dépassera jamais l'an 2000, un défaut qui sera corrigé sur le Psion II LZ), la copie de fichiers...Et toutes les fonctions que l'on veut ajouter : en effet, le menu principal est modifiable à volonté, l'on peut supprimer des options existantes ou en rajouter, qui appelleront des procédures OPL : l'idéal pour confier à un utilisateur non expérimenté une machine déjà programmée, sur laquelle il n'aura même pas à connaître RUN pour lancer un programme.

Le tout pouvant être exploité indifféremment en mémoire vive (A:) ou sur l'un des modules "Pak" (B: et C:), ce qui permet par exemple d'avoir différents agendas disponibles.

 

psion 2

 

Programmation

C'est l'originalité du Psion : au lieu d'un quelconque Basic, nous avons droit à l'OPL : Organizer Programming Language, qui est en fait un Basic évolué...mais quelle évolution : plus de numéros de ligne, procédural à souhait, avec une puissante gestion de fichiers, c'est un excellent outil de développement pour l'excellent outil de travail qu'est le Psion II !

D'autant plus qu'il bénéficie du système d'exploitation par menus, et qu'il permettant de travailler aussi bien en mémoire centrale (A:) que directement sur les modules (B: et C:). Cerise sur le gâteau : les programmes sont exécutables après compilation (rapide), ce qui leur donne une compacité et une rapidité d'exécution appréciable, permettant même de programmer en OPL des jeux d'action graphiques en utilisant les caractères redéfinissables.

Dommage que l'écran soit si petit (défaut qui sera corrigé avec le Psion II LZ), et surtout que le clavier soit si laborieux en programmation ; avec seulement 36 touches, il faut sans cesse jouer des modes CAP et NUM et de la touche SHIFT... ceci dit, Psion prévoyait plutôt d'écrire les programmes sur IBM PC, puis de les transférer grâce au Comms Link pour mise au point finale sur le Psion. Et là, les inconvénients du clavier s'amenuisent...

 

Périphériques dédiés

Des périphériques classiques ont été commercialisés par Psion, mais aussi de moins classiques, les "Paks" (modules de mémoire de différents types, considérés comme unités de mémoire B: et C: (suivant le logement utilisé) :

  • RamPak : module de mémoire vive, constante grâce à une pile de sauvegarde : si celle-ci est usée, il y a perte immédiate des données dès qu'il est retiré du Psion, ou que l'on met trop de temps à changer sa pile...A existé uniquement en 32 Ko chez Psion (mais d'autres compagnies en ont fabriqué en 64, 128, 256, 512 Ko et 1024 Ko). Leur avantage est qu'on peut s'en servir exactement comme la mémoire interne, notamment en effaçant réellement les fichiers, contrairement aux autres types...
  • DataPak : module de mémoire EPROM, dont constante par nature : le manuel indique un "medium time between failure" (MTBF, temps moyen avant panne) de cinquante ans ! Par contre, tout fichier sauvegardé sur ce support est définitivement écrit (il peut être effacé du catalogue, mais continuera à occuper sa place dans l'EPROM). Seule façon de retrouver de la place : effacer complètement le DataPak avec un effaceur d'EPROM à ultraviolets, puis le réintroduire dans le Psion pour initialisation. C'est en fait un support idéal pour des programmes finalisés, que l'on peut ainsi éternellement archiver (enfin, au moins 50 ans d'après le manuel...). Cette qualité en a fait le support de quantité de programmes commercialisés... Existe en 8, 16, 32, 64 et 128 Ko.
  • FlashPak : module de mémoire EEPROM, constante par nature mais effaçable (en totalité) par le Psion, c'est une version moderne des DataPaks, dont l'utilisation est la même, effaceur d'ultraviolets en moins. Attention, il faut deux modules FlashPak pour procéder à l'effacement d'un seul, le logiciel-système le permettant n'étant pas inclus dans le Psion mais enregistré sur chaque module... A existé en 128 et 256 Ko.
  • Program Pak : modules préprogrammés par Psion, dont notamment Pocket Spreadsheet (compatible Lotus 123 et VisiCalc, les tableurs de référence sur les gros ordinateurs de l'époque), Formulator, Maths Pack, Finance Pack, Spelling checker...
  • CommsLink : petit boîtier terminé par une prise RS-232C DB25, il permet la connexion à n'importe quel périphérique compatible avec cette norme (modem, imprimante, ordinateur, etc...) et notamment avec un IBM PC : il était livré avec une disquette de programmes compatibles PC pour simplifier encore cette utilisation. Fonctionne toujours aussi bien avec un gropécé récent (voir "Quelques ruses").
  • Psion Printer : c'est un épais berceau dans lequel le Psion s'encastre, et permet d'imprimer sur papier thermique à raison de 40 caractères par ligne. Autonome, cette imprimante remplit son office : le Psion n'est de toute manière pas conçu pour faire du traitement de textes... A noter cependant une prise prévue pour le Comms Link, et un emplacement prévu pour un lecteur de cartes magnétiques intégrable.
  • Barcode reader : lecteur de code-barres directement exploitable sous OPL
  • Formatter : effaceur d'EPROM en boîtier indépendant, indispensable pour réutiliser les DataPak (mais n'importe quel autre effaceur peut aussi bien convenir !)

A noter que les Comms, Printer et Barcode amènent leur propre programme pilote, chargé en mémoire interne par une pression supplémentaire sur la touche ON (et déchargé de la même manière), et que tous ces équipements sont entièrement compatibles avec les CM, XP & LA, LZ (à la seule exception des Paks de plus de 64 Ko pour le CM).

Nombre d'autres équipements et modules ont été conçus par des sociétés extérieures à Psion pour des usages professionnels très variés. Citons notamment Travel Pack (Organized Solutions), Pure Finance et Portfolio (DIP Ltd), Filemaster (Widget), OBase compatible dBase (Transform Ltd), Games, Superchip, Sams et Sold (Harverster), Personal Finance (Willow), et bien d'autres : un catalogue Psion de 1988 cite plus de quarante logiciels de sociétés tierces...

 

Quelques ruses

Le nom de la société, PSION, a été choisi par son fondateur David Potter. D'après la légende, celui-ci voulait nommer sa société Potter Scientific Instruments (PSI). Malheureusement, la marque PSI existait déjà en Angleterre. Mais ce serait ça ou rien, Potter Scientific Instruments Or Nothing... PSION était né !

ATTENTION AVEC LES ADAPTATEURS SECTEUR : même s'ils utilisent les mêmes prises que les autres chargeurs d'ordinateurs de poche, leur polarité est inversée : PÔLE POSITIF (+) AU CENTRE !

Attention avec les différentes sortes de Paks : les RamPaks ont une mémoire constante tant que la pile intégrée est bonne, mais dès qu'elle est usée, le risque est gros de perdre les données au moindre changement de piles. Inversement, les DataPaks (EPROM) ne posent pas ce problème, mais un fichier n'est jamais réellement effacé (il est considéré comme effacé dans le catalogue, mais continue à prendre de la place) : il faut un effaceur d'EPROM à ultraviolets pour effacer entrièrement un DataPak. Quant aux FlashPaks, il faut savoir qu'ils ne sont reformatables (et donc effaçables) que par paire, l'un contenant le programme système qui sera recopié sur l'autre lors de l'initialisation. A propos d'initialisation, mettez une pile neuve avant de mettre un DataPak effacé dans un Psion II : son initialisation (formatage) est automatique mais échoue en cas de pile faible, et dans ce cas il n'y a plus qu'à ré-effacer aux ultraviolets avant de recommencer...

Pour tout savoir sur les Psion II, un site absolument incontournable : http://archive.psion2.org/org2/org2.htm. Vous y trouverez tous les manuels, une centaine de programmes téléchargeables grâce au Comms Link et à un génial petit programme pour Windows (Psi2Win), un forum toujours actif et quantité d'autres informations !

 

Evolution

Le Psion II est né CM, avec 8 petits Ko de mémoire et des Paks limités à 64 Ko.

Il est vite devenu XP avec 16 puis 32 Ko en version XP/LA (aucun signe distinctif extérieur). Le XP a existé en différentes versions nationales à partir de l'OS 3.6 (seuls les menus étant traduits), ainsi qu'en version "multilangues" (XP/LA seulement). Il permet d'utiliser des Paks jusqu'à 1 Mo (Widget Software).

Des versions dérivées ne permettant que l'exécution d'un programme sur DataPak ont été développées, les "Point Of Sale" POS-200 à clavier simplifié et POS-250 à clavier normal. Ce sont les ancêtres des Psion Workabouts actuels.

Puis est apparu le modèle définitif, le II LZ avec un afficheur de 4 lignes de 20 caractères, 32 puis 64 Ko (LZ64), multilangues d'origine. Il amène une gestion de fichiers encore plus perfectionnée pour l'utilisateur, tout en restant entièrement compatible avec les CM et XP.

A noter que leur OS interne a subi diverses modifications visant à éliminer des bugs mineurs (et à implanter des langues nationales sur le XP à partir du 3.6), sans remettre en question la totale compatibilité de la famille.

 

Le coin du collectionneur

Le Psion II XP est une machine fiable et sans aucun problème, dont les capacités ne sont pas ridicules à l'heure actuelle, pour de nombreuses utilisations itinérantes : les Psion Teklogix Workabout, terminaux de saisie professionnels très utilisés actuellement sont en fait leurs descendants directs...

Machines très courantes, elles sont faciles à trouver pour un prix modéré. Mais honnêtement, pour goûter la quintessence du Psion II, préférez le LZ et ses 4 lignes d'affichages au XP et ses 2 petites lignes...

Ses périphériques sont moins évidents à trouver : le Comms Link est encore fréquent (et fonctionne très bien avec un convertisseur RS-232C vers USB !), la Psion Printer est rare. Quant à ses Rom-, Ram- et Data-Paks, autant il est facile d'en trouver dans une machine, autant il est rare d'en voir séparément... Attention à leur effacement (voir "Quelques ruses" ci-dessus).

 

Caractéristiques techniques : Psion II XP

Généreux donateur : Frédéric Leglise (mai 1998)

Microprocesseur : HD6303X à 3.6864 Mhz (1) : précis jusqu'à la quatrième décimale, ces anglais !
Système de calcul : priorité algébrique avec les quatre opérations, puissance, fonctions trigonométriques, logarithme et exponentielle, racine carrée ; horloge et calendrier intégrés
Langage de programmation : Organizer Programming Language ou OPL

Mémoire : 16 Ko sur les premiers XP, 32 Ko sur la version XP/LA ; extensible par Data-, Ram- ou Flash-Pak
Afficheur : cristaux liquides de 2 lignes de 16 caractères alphanumériques (1) en matrices 5x7
Connecteurs : 2x12 broches spécifique Psion (slots B et C pour Paks), 1x12 spécifique broches Psion (pour imprimante, Comms Link ou lecteur de code-barres)

Dimensions : 142x78x29mm (1)
Poids : 225 g. (1)
Alimentation : pile 9V type IEC 6LF22 (ANSI PP3) ; aliementation sur secteur possible via Comms Link
Autonomie : 40 heures de fonctionnement (1)

Accessoires d'origine : Guide d'utilisation (204 pages en français), étui coulissant
Date de sortie en France : décembre 1986 (première publication dans L'Ordinateur Individuel n°87)
Prix public : 1654 francs pour le XP (novembre 1987)

(1) Données constructeur

 

Caractéristiques techniques : Psion 32k Datapak

Capacité : 32768 octets en EPROM (programmable en plusieurs fois par le Psion, effaçable en totalité par lampe à ultraviolets extérieure)

Connecteur : 12 broches spécifique Psion
Alimentation : fournie par l'ordinateur
Autonomie : 50 ans d'après le manuel !
Dimensions : 51x23x13mm

Nota : a existé en 8, 16, 32, 64 et 128 Ko

 

Caractéristiques techniques : Psion 32k Rampak

Capacité : 32768 octets en RAM (programmable et effaçable à volonté par le Psion)

Connecteur : 12 broches spécifique Psion
Alimentation : pile de sauvegarde (si module sorti du Psion) type IEC CR-2032 soudée
Dimensions : 51x23x13mm

 

Caractéristiques techniques : Psion Comms Link

Type : interface série RS-232C avec ROM système intégrée 4 Ko automatiquement téléchargée dans le Psion II

Connecteur : 1x12 broches spécifique Psion, 1x DB25 RS-232C, prise adaptateur-secteur (pour alimentation du Psion II)
Alimentation : fournie par l'ordinateur
Adaptateur secteur optionnel : Organizer II Power Supply (DC 10.4 V 175mA) (1)
ATTENTION À LA POLARITE : POSITIF (+) AU CENTRE !
Dimensions : 150x54x20mm
Poids : 128 g.

Accessoires d'origine : manuel, disquette 5,25"  contenant Comms Link Software pour IBM PC
Date de sortie en France : juin 1987 (première publication dans Micro Système n°76)
Prix public : 1174 francs (juin 1987)

 

Caractéristiques techniques : Psion Printer II

Système d'impression : Epson 1221 matricielle 5x9 thermique Epson 1221 donnant 20 à 80 caractères en matrices 5x7 par ligne ou graphique de 8x256 points par ligne, ROM système 2,5 Ko automatiquement téléchargée dans le Psion II (1)
Vitesse : 0.8 ligne par seconde

Connecteur : 2x12 broches spécifique Psion, 1x5 broches spécifique interne pour lecteur de cartes magnétiques, prise pour chargeur
Dimensions : 253x153x76mm (1)
Alimentation : pack de batteries Nickel-Cadmium (6 éléments IEC KR06 1.5V)
Chargeur : Printer II Power Supply (DC 10.4V 600 mA), temps de charge : 12 à 14 heures (1)
ATTENTION À LA POLARITE : POSITIF (+) AU CENTRE !
Autonomie : 1 heure (1)

Papier : thermique en rouleau de 112mm de largeur par 30mm de diamètre, type Jujo Th50 KS-C (1)

(1) : Données constructeur
Nota : emplacement et connexion prévu pour un lecteur de cartes magnétiques ; pas d'interrupteur ON/OFF, c'est le Psion II qui la commande !

 

Référence : les revues de l'époque

  • Publicité : Micro Systèmes n°75 page 91 (mai 1987) et n°77 page 77 (juillet-août 1987), Science et Vie Micro n°48 page 62 (mars 1988)
  • Actualités : Micro Systèmes n°73 page 74 (mars 1987)
  • Essai comparatif : Science et Vie Micro n°44 page 64 (novembre 1987)

 

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