ico g7000Une classique de la deuxième génération de consoles de jeux vidéo, dont la star est la célèbre Atari 2600.
Pourtant c’est une belle machine avec une belle logithèque qui s’est vendue à plus de 2 millions de machines. Question puissance ludique, c’est limité. Les bons titres sont assez rares. Mais la magie du vintage la rend plus que sympathique.

 

La Videopac tient une place très spécifique dans l'univers du jeu vidéo. Elle traine une image ringarde, mais de nombreux enfants ont su l'apprécier à l'époque. Qu'importe si elle etait techniquement très dépassée. Même avec le modèle Plus, il était impossible de frimer à l'époque avec cette machine, qui a de la gueule quand même. Nombreuses ont été les personnes qui ont acheté cette console en croyant avoir un ordinateur pour pas cher. Le pseudo-clavier y était pour beaucoup...

Le musée dispose de nombreuses cartouches dont la beauté des graphismes et l'intérêt ludique nous laissent sans voix. Découvrez la liste des cartouches produites sur la page des jeux.

 odyssey 2 logo

Magnavox Odyssey²

La deuxième génération de consoles apporte le microprocesseur et l’utilisation de cartouches. C’est l’ouverture à la créativité es programmeurs de jeux.
Magnavox est un acteur essentiel du monde vidéoludique familial. Sa première console Odyssey a introduit nombre de concepts. Les Pongs qui suivent sont eux plus classiques, à la mode Atari.
Magnavox lance sa console Odyssey² en 1978. C’est une machine dotée de graphismes en couleur et de son. Deux joysticks permettent le jeu à deux et un clavier veut offrir une ouverture vers l’éducatif.
Son lancement se fait aux USA où ses principales rivales sont l’Atari 2600 et la Mattel Intellivision, toutes deux plus puissantes. La concurrence est rude et Magnavox tente de ses démarquer en abusant le client potentiel. C’est l’heure du « Ultimate Computer Video Game System ». Un slogan qui veut faire croire que c’est un véritable ordinateur…de jeu. En 1983, plus d’un million de consoles auront trouvé preneur aux USA. Ce n’est quand même pas un échec.

 odyssey2

 

Philips Videopac

vpaclogo

Les ventes sont plutot médiocres aux USA. Mais Philips qui a racheté Magnavox, décide vendre la console en Europe et plus marginalement au Brésil et au Japon.
Magnavox n’est pas connu en Europe. La console sera vendue à partir de 1979 sous le nom de la maison-mère. En complément, les déclinaisons de marques du groupe et de modèles sont nombreuses.
C’est la Philips Videopac G7000 qui est la plus commune. On trouve en France la Philips Videopac C52. Il y aussi les Radiola Jet 25, Schneider 7000 et Siera G7000. Une grande habitude de Philips : multiplier les marques du groupe. Cela crée un effet de standard et cela permet une diffusion dans plusieurs réseaux de distribution.
Le Brésil appréciera la console ou elle sera bien adaptée au portugais et encore plus vendue qu’aux USA.
Le Japon connaîtra une diffusion très confidentielle.
Les amateurs d’aujourd’hui apprécient ces déclinaisons.

 schneider g7000

Evolutions européennes

Face au succès européen, Philips décide de décliner et d’améliorer et la console.
C’est la Philips Videopac G7200 avec écran intégré de Minitel 9 pouces noir et blanc. C’est la Radiotechnique qui conçoit et diffuse cette machine, principalement en France. Elle n’est pas trop chère (mais vaut quand même le double d’une G7000 !) et permet de s’affranchir du téléviseur familial.

philips g7200

Deux versions Schneider G7200 et Radiola Jet 27 à la jolie couleur bleu nuit sont aussi mises en vente.

schneider g7200

 

 

À noter, la curieuse fonction de contraste permet d'inverses les noirs et les couleurs.


C’est ensuite la N60 qui remplacera la G7200. Elle est compacte comme un Minitel et ose le bleu et blanc. Vraiment tardive elle sera peu vendue, car vraiment déplacée techniquement.

philips n60

 

 

 

Première acquisition : avril 1996, mai 1996, janvier 1998, août 2000, novembre 2000…
Généreux donateur : Pierre Lepors (C52/2), Sylvain de Chantal (Odyssey²)
Constructeur : Philips (La Radiotechnique...)
Modèle : G 7000 / C52...
Année/Prix : 1978 / 1000F environ

CPU : Intel 8048 à 1.72 MHz
RAM/ROM : 256 octets + 64 octets dans le CPU / 1 Ko de ROM interne au CPU
Graphisme : 128x64x16 couleurs, sortie UHF SECAM
Mémoire de Masse : port cartouche de 1 à 8 Ko
Dimensions : 35x11x33.5 cm
Poids : 3 kg
Périphériques :
Certains modèles anciens ont une alimentation interne, les plus anciens ont deux joysticks amovibles.

 

Philips Videopac Plus

vpacplus logo

La Videopac plus G7400 est une version améliorée assez intéressante. En 1983, la Videopac est plus qu’obsolète. Comment la faire évoluer pour relancer les ventes ? Les ingénieurs vont trouver des réponses malines, mais qui cachent un manque de moyens évidents accordés à l’évolution de la console. Elle est vraiment dépassée techniquement et la concurrence fait rage.
La première amélioration consiste à lui adjoindre la désormais indispensable prise Péritel. Ainsi l’affichage devient net et sans bavure. C’est une amélioration simple et efficace. Comment améliorer les capacités de la machine ? Une astuce est trouvée. Le jeu reste le même, mais on le superpose sur une image de fond beaucoup plus fine. Du coup cela donne l’illusion d’un graphisme beaucoup plus beau. La compatibilité est garantie. Les anciens jeux continuent de fonctionner « à l’ancienne » et les nouveaux, baptisés « Plus » permettent une véritable débauche graphique… Ou presque.
En plus, les possesseurs de G7000 qui achètent une cartouche Plus pourront tourner à l’ancienne. C’est bien pensé.
Une pensée va au modèle G7401 qui supprime la sortie UHF pour ne conserver que la Péritel. Plus moyen de profiter d’une image baveuse.
Dans la même logique, Radiola propose la Jet 47 (UHF et Péritel) et Jet 471 (Péritel). Schneider fait de même 74+ et 741+.
Pour améliorer encore plus l’offre, deux énormes extensions sont proposées :
La C7010 Chess qui est un jeu d’échecs. Il ne pouvait vraisemblablement pas rentrer dans une cartouche Videopac standard. Le jeu trouve sa place dans le boîtier d’extension du Basic, dont il n’occupe que la moitié de la cartouche. Une très grosse cartouche aurait été plus judicieuse, mais nul besoin de créer des moules spécifiquement et le jeu fait « gros cerveau » dans cet immense boîtier. Pourtant, i n’en est rien. Ce module a beau intégrer un processeur NSC800 (compatible Z80), la Videopac est si peu puissante que la vitesse d'analyse au niveau le plus fort devient surréaliste. Un must pour les gens patients.

 

philips g7400

C7010 Échecs

Pascal ajoute quelques éléments sur ce curieux module :
Pourquoi un si gros module au lieu d'une simple cartouche de jeu ?
Pour la raison simple que la Videopac avec son Intel 8048 est, plus que toutes les autres consoles de l'époque, bien trop faible pour exécuter un jeu d'échecs de façon "rapide". Le 8048, microcontrôleur de son état, est incapable de procéder suffisamment vite aux calculs exigés par un jeu d'échecs.
Entendons-nous bien sur le terme "rapide" : même avec ce module, il faut plusieurs dizaines de minutes pour certains coups ! C'est la raison pour laquelle il est plutôt conseillé aux grands maîtres d'y jouer sur un G7200 plutôt que sur un G7000 qui monopoliserait le poste de télévision familial.

 philips c7010 echecs

 

C7420 BASIC

Le C7420 Home Computer Module transforme enfin la Videopac en ordinateur avec Basic résident. En 1983, il était temps. L’ordinateur de jeu peut devenir un véritable cerveau. Un cerveau lent et cher, que bien peu de gens choisiront. A cette date, les micro-ordinateurs d’entrée de gamme sont pléthoriques à mais surtout moins chers et plus performants.
Trente ans après, Le C7420 reste une très belle extension retro. Le Module Basic utilise un dialecte très proche du Philips VG5000 du même constructeur, à quelques différences techniques et syntaxiques près. C'est du Microsoft.
Un gros manuel permet de tirer la quintessence d’un Basic qui doit être parmi les plus lents. Les plus créateurs vont même pouvoir sauvegarder leurs œuvres sur magnétocassette (Philips pour être plus élégant). Mais qu’on ne s’y trompe pas. L’utilisation du pseudo-clavier est la pire des punitions.
Les tripes sont sans surprise : 4 Ko de RAM, Basic Microsoft en ROM, processeur Z80.
Les fans les plus hardcore de la Videopac lui préféreront la cartouche numéro 9 « Computer Intro! », bien plus ésotérique.

 philips g7400basic

philips g7420 ouvert

Première acquisition : mai 1998, mars 1999, novembre 1999…
Généreux donateur : François Vidal (G7401), Émilie Groslier (Jopac), anonyme

Modèle : Videopac Plus G7400 : UHF et Péritel et G7401 : Péritel
Année/Prix : 1983

CPU : Intel 8048 à 1.72 MHz
RAM/ROM : 256 octets + 64 octets dans le CPU, 1 Ko de ROM
Graphisme : 128x64x16 couleurs et une image de décor de fond en 256x192 points en 16 couleurs
Mémoire de Masse : port cartouche de 1 à 8 Ko
Périphériques :
Tous les modèle disposent d'un connecteur DIN-8 pour prise Péritel en RGB.

 

Brandt Jopac

jopac logo

Pour clôturer la carrière de cette sympathique console, il ne faut pas oublier le Jopac JO400. Brandt n’est pas une filiale de Philips et nous ignorons ce qui a poussé le marketing à se tourner si tardivement vers Philips pour décliner le G7400. Ils ont eu raison, car cela nous permet de disposer d’une belle machine bien spatiale et entièrement compatible. Des jeux sont spécialement créés sous l’étiquette Jopac pour le ravissement des collectionneurs d’aujourd’hui.

jopac7400

En définitive, le JOPAC, c'est une des plus belles machines qui puisse être, avec un look Top Space option Cosmos 1999, esprit 1985. Trop beau, trop bien, trop français. C'est un Videopac+ (G7400) qui est avantageusement épuré. Comme il ne s'agit pas d'une marque de chez Philips, Brandt a été libre de recarosser son engin. Parfois, on a l'impression que la caisse l'adaptation d'un moule déjà existant. Mais qu'en est-il réellement ?

brandt jopac jo7400

Apprécions la rare version Saba Jopac JO 1450. C'est une marque issue du groupe Thomson-Brandt de cette époque. On se dit qu'ils pensaient faire comme Philips. Un faux avec des marques non concurrente et la possibilité de cae du Jopac à tous les revendeurs du groupe, qu'ils aient une marque ou une autre.

 continentalsaba logo

Moulinex Jopac

moulinex logo

Si Thomson-Brandt le fait, nous pouvons aussi avoir notre console de jeu. Exclusivement offerte aux gagnants d’un concours qui devait, parait-il, être proposé avec les grille-pain de la marque : « Dessine-moi le jeu vidéo du futur. »
Avec la Videopac, le passé du futur du jeu vidéo n’est pas très ludique, mais reste délicieusement kitch. On n’en demande pas plus pour l’apprécier pleinement.

Jean-Daniel nous précise :

 

"Après avoir lu votre rubrique JOPAC très bien faite, j'aimerais apporter quelques précisions historiques à ce sujet.

Tout d'abord si son électronique est bien celle du Videopac plus Philips, la console JOPAC est un produit du groupe Thomson, vendu sous la marque Brandt (filiale de Thomson et non de Philips)

En fait, les deux grands groupes européens de l'électronique de loisir avaient alors noué un accord (fait suffisamment exceptionnel pour être souligné) au terme duquel Philips mettait son hard à la disposition de la marque Brandt et Thomson produisait du soft de jeu couleur locale pour le standard Videopac (d'où par exemple le thème du jeu "Chez Maxime").

Au terme de cet accord, Thomson, qui à l'époque lançait la micro-informatique familiale avec le TO7 et le MO5 (dont j'étais alors le chef de produit), a donc édité des softs au standard Videopac (la collection JOPAC que vous présentez très bien). Ces softs étaient développés par l'équipe Thomson du TO7 / MO5. Les jaquettes étaient bien réalisées par Druillet que j'ai eu le plaisir de rencontrer souvent à ce sujet.

Une précision étymologique : le nom "JOPAC" correspondait à l'assemblage de l'abréviation de Jeux Ordinateur (comme TO voulait dire Télé Ordinateur) avec le suffixe PAC de Videopac.
Sur le fond, il faut savoir que la filière "jeux" n'était pas suffisamment prise au sérieux au sein de Thomson à l'époque du "Plan Informatique pour Tous" qui visait plutôt l'enseignement et la productivité personnelle. En tant que chef de produit, j'étais convaincu du potentiel énorme des jeux vidéo, mais je n'ai pas fait le poids...
À part cela, c'était une aventure extraordinaire. Dans l'équipe de vente du TO7, il y avait Bruno Bonnell et Christophe Sapet avec qui j'ai eu la chance de discuter du potentiel des jeux vidéo avant qu'ils ne fondent Infogrammes. À l'époque, Atari était la star mondiale des jeux vidéo et j'imagine le bonheur de Bruno Bonnell quand Infogrammes s'est offert ce mythe en mai 2003".

 

 

Magnavox Odyssey3

Avant que Philips ne stoppe ce projet, en le jugeant trop peu performant face à la concurrence de 1983, Magnavox prévoyait de sortir une Odyssey3. Cette console ne sera créée qu’en présérie aux USA. Elle dispose d’un clavier pseudo-mécanique, deux logements pour les joysticks. Une option Modem a été créée ainsi que l’évolution « The Voice ». C’est bien dommage.

 

odyssey3

 

Modèle : Odyssey3 Command Center (GE7710)
Année/Prix : 1983

CPU : Intel 8048 à 1.72 MHz
RAM/ROM : 16 Ko / 16 Ko
Graphisme : 128x64x16 couleurs et une image de décor de fond en 256x192 points en 16 couleurs
Mémoire de Masse : port cartouche de 1 à 8 Ko
Périphériques : Odyssey3 Voice Module (GE7610), Odyssey3 Modem

 

Technique rustique

claviers
Pascal Blancaneaux nous décrit le clavier :

"Ce clavier plat sensitif existe en deux versions :
Celle de la Videopac et compatibles ainsi que pour l'Odyssey² américaine.
Celle de la Videopac+ G7400.

Ces deux versions ont été dérivées en trois tailles :
Grande (G7000 et variantes)
Moyenne (G7200 et N60)
Petite (G7400 et variantes)

Le clavier n'est pratiquement pas utilisé, à part pour certaines cartouches telle la programmation BASIC, les rares cartouches ludoéducatives, la cartouche d’affichage de texte A ou encore l'extension C7420 Microsoft BASIC80 pour le G7400. Il permet surtout de choisir le jeu au démarrage et de rentrer son nom pour le score. Il est de toute façon d'un usage assez désagréable comme tous les claviers plats sensitifs et même franchement crispants."

 

Sprites, décors et sons prédéfinis pour casser les prix !

 

Pascal poursuit :

 

La Videopac est un système quasi fermé. Son architecture système même est conçue pour limiter les informations hors programme. À la différence des autres consoles, il n'y a pas de microprocesseur, mais un microcontrôleur Intel 8048 à 1 MHz, un descendant réduit du microprocesseur 8080/8085. Un microcontrôleur (ou MicroController Unit, MCU) est un microprocesseur bridé auquel on a enlevé pas mal de fonctions et intégré des circuits annexes pour une architecture électronique concentrée, donc économique. Créé en 1976, le 8048 est le premier Intel de l’histoire.
On le trouve dans les synthés Korg de la série Trident, dans les synthés analogiques Roland Jupiter-4 et ProMars. Son frère, l’Intel 8042 sera largement répandu dans l’IBM PC pour la gestion du clavier.
Le 8048 dispose d’une horloge intégrée, de deux timers 8 bits, de27 port d’entrée/sortie, de 64 octets de RAM et d’un Ko de ROM masquée. La mémoire programme peut être étendue à 4 Ko et la mémoire donnée à 320 octets. C’est très modeste.

Le processeur 8048 a juste ce qu'il faut d'instructions, pas de superflu ! il est conçu pour exploiter une ROM de base qui contient toute une bibliothèque de sprites animés ou non, de sons, de mélodies utilisées dans tous les jeux.

 


Les couleurs du Videopac suivent un schéma torturé :

 

Les couleurs du Vidéopac suivent un schéma torturé :

 
Caractère/Sprite
Fond sombre/Grid
Fond clair/Grid
0
Gris foncé
Noir
Noir
1
 
Bleu nuit
Bleu
2
Vert
Vert foncé
Vert
3
Orange
Vert clair
Vert clair
4
Bleu
Rouge
Rouge
5
Violet
Violet
Violet
6
Gris clair
Orange
Orange
7
Blanc
Gris clair
Gris clair

La matrice de caractères contient des sprites prédéfinis :

  Fonte   Fonte   Fonte   Fonte
0 0 16 + 32 A 48 10
1 1 17 W 33 Z 49 "balle"
2 2 18 E 34 X 50 "homme à droite"
3 3 19 R 35 C 51 "homme qui marche à droite"
4 4 20 T 36 V 52 "homme qui marche à gauche"
5 5 21 U 37 B 53 "homme à gauche"
6 6 22 I 38 M 54 "flèche droite"
7 7 23 O 39 . 55 "arbre"
8 8 24 Q 40 - 56 "bosse à gauche"
9 9 25 S 41 x 57 "bosse à droite"
10 : 26 D 42 "division" 58 "homme de face"
11 $ 27 F 43 = 59 \
12   28 G 44 Y 60 "vaisseau 1"
13 ? 29 H 45 N 61 "avion"
14 L 30 J 46 / 62 "vaisseau 2"
15 P 31 K 47 "bloc" 63 "vaisseau 3"

 

  • 1) Les cartouches ne contiennent que le scénario du jeu. Tous les sprites et bruitages sont ceux de la ROM interne. Un bon moyen d’économiser quand les ressources électroniques étaient fort chères.
  • Quelques cartouches après la numéro 30 contiennent quelques sprites et sons supplémentaires. Elles sont notées "ENHANCED MEMORY" ou "Mémoire 4K Octet" sur leur jaquette. C'est le cas de la numéro 40 "4 lignes en 1", avec un sprite de chat ou la 43 "Pick Axe Pete" avec un mineur. Il est dommage que cette possibilité d'extension n'ait pas été plus largement utilisée. La ROM coutait cher.
  • 2) Pour les Videopac+, le procédé de sprites et sons prédéfinis est conservé, mais des cartouches spécifiques sont créées. Une image de fond s'affiche, mais les jeux restent exploitables sur Videopac. Certains vieux titres Videopac, telle la cartouche numéro 1, ont été réédités en version Videopac+.
  • 3) Une dernière série de cartouches ne peut être utilisée que sur console Videopac+. Il n'est sorti que 4 titres de ce genre, munis de décor de fond, de scrollings et de sprites très fins.... Ces cartouches sont quasiment introuvables.

 

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videopac42jeu

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